Derniers éléments publiés dans la catégorie "Mes expressions" :

A l'Assemblée Nationale :

La nouvelle prison sera à Fontenay-le-Comte !

 

Le 27 janvier 2009, j’attirais l’attention du Directeur régional des services pénitentiaires sur la surpopulation carcérale. Six ans de démarches et de lutte débutaient. Je suis aujourd’hui heureux de l’aboutissement de ce dossier.

Le 26 juillet 2010, le Gouvernement de François FILLON annonçait une fermeture de la maison d’arrêt de Fontenay-le-Comte pour l’année 2016, celle-ci a été évitée grâce à une implication remarquable de nombreux élus du territoire, notamment le Sénateur Jean-Claude MERCERON

Aujourd’hui, le Ministre de la Justice vient de m’informer par courrier que l’implantation de la nouvelle maison d’arrêt de 250 places en Vendée serait à Fontenay-le-Comte. Cette décision a été rendue possible grâce à une union transpartisane et une mobilisation citoyenne, chacun ayant apporté sa pierre à l’édifice.

Je remercie particulièrement tous les maires et conseillers municipaux qui ont répondu à ma sollicitation et adopté une résolution en faveur du site de Fontenay-le-Comte. Je remercie aussi le Président de la Communauté de communes « Fontenay-Vendée » Michel TAPON, qui comme je l’avais fait le 11 janvier 2011 pour la ville, a décidé de céder gratuitement le terrain pour la construction du nouvel établissement. C’était un facteur déterminant.

Cette cohésion, l’argumentaire des atouts du site de Fontenay-le-Comte construit depuis 2011, ont été entendus par le Garde des Sceaux, Jean-Jacques URVOAS. J’ai pu travailler de nombreuses fois ces questions avec lui, notamment lors de la mission d’information sur la surpopulation carcérale ouverte par la majorité parlementaire dès 2012

Cette construction représente avant tout une amélioration des conditions humaines et de vie, tant pour les personnels que pour les détenus, mais c’est aussi un réel avantage pour le Sud-Vendée et le pays de Fontenay-le-Comte sur le plan de l’emploi et du dynamisme territorial.


A l'Assemblée Nationale :

Communiqué de presse : la terre aux agriculteurs, pas aux fonds spéculatifs

 

Nous avons définitivement adopté mercredi la proposition de loi destinée à lutter contre l’accaparement des terres agricoles par de grandes sociétés et à préserver le modèle français d’exploitation familiale.

Ce texte prévoit entre-autre la mise en place d’ici trois mois de nouveaux outils pour mieux appréhender les cessions partielles de parts sociales en faveur d’une meilleure transparence des ventes de terres agricoles.

La France est dotée du système des Safer, sociétés chargées de veiller à l’aménagement rural et foncier, qui disposent lors de la cession d’une exploitation agricole d’un droit de préemption, mais cela n’a pas suffi à empêcher les fonds de gestion d’acheter des terres agricoles grâce à des montages juridiques.

Désormais, les acheteurs seront obligés de déclarer leur acquisition à la Safer même s’ils prennent moins de 100% des parts, ce qui était jusqu’à présent le niveau obligeant à une déclaration et ouvrant la voie à une préemption possible. Ces dispositions visent à assurer une meilleure transparence des cessions de parts ou actions de sociétés détenant du foncier agricole.

Les terres doivent aller aux paysans, pas aux fonds spéculatifs, c’est tout le sens de cette loi qui favorisera la transmission et le renouvellement des générations dans notre espace rural.


Actualité :

ALLEGEMENT DE CSG POUR LES RETRAITES MODESTES : PREMIERS EFFETS POUR LES RETRAITES VERSEES LE 9 JANVIER

ALLEGEMENT DE CSG POUR LES RETRAITES MODESTES : PREMIERS EFFETS POUR LES RETRAITES VERSEES LE 9 JANVIER

Pour renforcer le soutien aux retraités modestes, les règles concernant la CSG ont été modifiées dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité Sociale. Elle permet de réduire la CSG et revalorise de 3% les seuils de revenu fiscal de référence pour être éligible à l’exonération ou au taux réduit de CSG.

Je salue cette mesure qui dorénavant permettra à plus de retraités d’être exonérés ou à bénéficier du taux de cotisation réduit. Le Gouvernement a souhaité ainsi compenser les effets défavorables pour les retraités aux revenus modestes qui avaient perdu le bénéfice de l’exonération ou du taux réduit (3,8 % au lieu de 6,6 % pour le taux normal) de CSG.

Je souligne cette bonne nouvelle dont bénéficieront certains retraités dès le versement de leur première pension de 2017.

Concrètement, pour une personne seule, dès 2017 :

- Les retraités percevant une pension mensuelle inférieure à 1 013 € bénéficient d’une exonération de CSG ;

- Les retraités percevant une pension mensuelle comprise entre 1 013 € et 1 286 € bénéficient du taux réduit de CSG de 3,8 % ;

- Les retraités percevant une pension mensuelle égale ou supérieure à 1 287 € sont assujettis au taux normal de CSG de 6,6 %.

Je me réjouis que près de 500.000 foyers voient leur pension augmenter et redonner ainsi du pouvoir d’achat aux retraités les plus modestes, et rectifier la situation de ceux qui avaient perdu leur exonération sans pour autant avoir plus de revenu.


Communiqués de Presse :

Hommage à François Chérèque, un grand syndicaliste

Hommage à François Chérèque, un grand syndicaliste

C’est avec une immense tristesse que j’apprends la disparition de François Chérèque. Secrétaire général de la CFDT pendant 10 ans, ses combats pour améliorer les droits et la vie des salariés laissent une empreinte considérable.

Le syndicalisme était sa famille. Fils de Jacques Chérèque, co-fondateur de la CFDT avec Edmond Maire, il s’est engagé dès l’âge de 22 ans. Aux côtés de Nicole Notat, puis comme numéro 1 de la CFDT, il a été l’architecte du compromis social et du syndicalisme réformiste.

Toutes les grandes avancées sociales de ces dernières années portent sa marque : la sécurité sociale professionnelle, le compte pénibilité, la complémentaire santé pour tous les salariés, la retraite à 60 ans pour les carrières longues…

Son ouverture d’esprit, sa capacité à comprendre les grands enjeux du pays mais aussi sa volonté d’unité en ont fait un interlocuteur respecté de toutes les majorités comme de toutes les autres organisations syndicales. Débattre, négocier avec lui, comme le groupe socialiste l’a fait souvent, était l’assurance d’un contrat respecté.

François Chérèque avait le sens du bien commun. Lorsqu’il a quitté ses fonctions à la tête de la CFDT, il s’est dévoué corps et âme au développement du service civique qui était à ses yeux le chaînon manquant de la solidarité dans notre pays.

François Chérèque laisse un grand vide dans le monde du travail.