Situation en Syrie

Le 21 août dernier, le régime syrien de Bachar Al Assad a franchi la ligne rouge en employant des armes chimiques contre les populations civiles. Les preuves semblent être désormais irréfutables. Il faut en faire la démonstration.

La France œuvre depuis plus de deux ans pour trouver une solution politique à l’escalade de violence qui plonge la Syrie dans les ténèbres.

Face à l’horreur, la communauté internationale ne peut pas, ne doit pas rester inerte. Aujourd’hui, notre responsabilité commune, reconnue par les Nations Unies, est de protéger les populations civiles.

Le Président de la République détient les prérogatives constitutionnelles qui, dans ces circonstances, lui permettent d’engager notre pays et de rendre compte aux Français et au Parlement. Depuis plusieurs mois, le Président de la République et le Premier ministre ont démontré d’ailleurs qu’ils associent pleinement le Parlement aux grandes décisions géopolitiques.

Consultation des présidents de groupe, débats en séance publique, auditions des ministres en commission, mission d’information parlementaire, séance de contrôle dans l’hémicycle : au-delà même des exigences constitutionnelles, le Parlement a été étroitement associé aux décisions militaires et diplomatiques, à leur mise en œuvre et à leur évaluation.

Je ne doute pas que cette pratique va se poursuivre. Le Parlement doit continuer à être pleinement informé et associé aux décisions et à la stratégie définie par le Président de la République.

C’est ainsi que peut émerger l’unité nationale indispensable qui, dans ces moments, participe de la force de l’engagement de nos armées.


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